Mesdames et Messieurs, Chers amis,

Je m’adresse à vous ce jour avec humilité. Avec le sentiment d’entamer un défi personnel bien sûr. Mais, bien plus, avec l’idée d’ouvrir une nouvelle page pour Montpellier. Je m’adresse à vous pour dire que je suis candidat à la mairie de Montpellier.

MOHED ALTRAD
MONTPELLIER 2020

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Mesdames et Messieurs, Chers amis, Je vous remercie d’être avec nous aujourd’hui. Je m’adresse à vous ce jour avec humilité. Avec le sentiment …

Après 3 mois de campagne 16 questions me sont posées régulièrement lors des réunions publiques, vous avez mes 16 réponses !

1. Voici maintenant presque trois mois que vous avez déclaré votre candidature à la mairie. Ce début de campagne vous a-t-elle conforté dans votre démarche ?

Effectivement, je me suis déclaré le 16 septembre, cela fait donc presque trois mois comme vous le dites. Maintenant je peux vous dire que plus je m’investis, plus je rencontre de personnes, plus j’ouvre de dossiers, et plus je ressens le besoin d’agir, plus j’éprouve la nécessité de faire changer les choses. Parce que si on sait, si tout le monde est au courant de la gestion désastreuse du quartier de Cambacérès par l’actuelle équipe municipale, on sait moins que les autres dossiers sont du même acabit, que l’incompétence est partout.

2. Beaucoup de vos adversaires, déclarés ou putatifs, pointent votre manque d'expérience politique. Que leur répondez-vous ?

Si par politique on entend la capacité de gérer des hommes, des services, des grands ensembles, alors je ne manque pas d’expérience. Il est même probable que j’en ai plus que la plupart de mes adversaires. Si l’on entend par politique être capable de naviguer dans les méandres de l’appareil d’un Parti, alors j’avoue mon inexpérience.

Mais on n’attend pas aujourd’hui d’un maire qu’il apporte cette compétence, on n’attend pas de lui qu’il gère la ville en s’appuyant sur un Parti. Ce que l’on attend d’un maire, c’est qu’il gère la ville dans laquelle il a été élu en s’appuyant sur la société civile, sur les gens qui veulent s’engager dans la construction de l’avenir, sur les associations, sur les habitants, sur les usagers, comme sur les diverses instances régionales, nationales qui interviennent dans la décision. Tout un monde actif qui existe hors des Partis et dont les membres peuvent collaborer quelle que soit leur sensibilité parce qu’ils travaillent au bien commun.

3. Vous avez enchaîné les réunions et rencontres, autant d'occasions pour échanger avec les habitants. Toutes ces discussions nourrissent-elles également votre futur programme ?

Il est évident que mes échanges avec les habitants nourrissent mon futur programme. Comme je ne suis pas d’un Parti, je ne m’appuie pas sur une doctrine générale, nationale, valant pour tous les territoires. J’ai quelques grands principes, certes, qui gouvernent ma manière d’être et d’agir : le travail, le fait de ne pas renoncer, d’affronter l’adversité, de repousser les limites, mais pour le reste c’est le terrain qui dicte ses exigences.

C’est donc au contact des Montpelliérains, des demandes qu’ils formulent, des besoins qu’ils laissent transparaître que je bâtis mon futur programme. Et croyez-moi, ces demandes et ces besoins sont nombreux, ils touchent à tous les secteurs de la vie.

4. Ce programme, justement, à l'image de certains de vos adversaires, proposera-t-il des choses marquantes, accrocheuses ?

Accrocheuse, c’est un terme un peu péjoratif, n’est-ce pas ? Alors, si vous le voulez il y a un point sur lequel je m’engage, qui pourrait apparaître comme accrocheur, c’est de ne percevoir aucune indemnités. J’ai dit que je m’engageais dans cette campagne dans l’unique but de servir ma ville.

J’ajouterai dans le même sens que je n’envisage pas de renouveler mon mandat. Il est bon pour la démocratie et pour la ville que les figures qui l’incarnent changent et se renouvellent.

Maintenant, s’agissant d’un engagement plus large et plus profond, j’entends faire de la lutte contre le chômage et la fracture sociale mon objectif numéro un. Dans cette perspective, je propose que la ville de Montpellier se porte candidate au dispositif Zéro Chômeur de Longue durée. Ce dispositif, qui mobilisera l’ensemble des acteurs économiques qui accepteront de contribuer à résorber notre fracture sociale insupportable, sera déployé dans tous les quartiers où le taux de chômage dépasse les 20%.

Plus généralement, concernant l’emploi, j’envisage la création d’une agence de développement économique métropolitaine qui réunira des élus métropolitains, des partenaires institutionnels et des acteurs économiques majeurs afin de travailler ensemble et de se mobiliser pour un même objectif. Cette agence aura comme missions : la création d’une plateforme unique de financement des projets, en particulier issus des quartiers prioritaires, la création et le pilotage de plusieurs pôles d’excellence, et le soutien à l’implantation d’entreprises.

5. Candidat sans étiquette serez-vous cependant plutôt à gauche, à droite, au centre ou... en marche ?

Je suis sans étiquette. Je n’appartiens pas à un Parti. J’en ai déjà dit quelques mots. Maintenant, je vais peut-être vous paraître étrange mais je ne pense pas que droite, gauche, être de tel ou tel Parti, soit pertinent. Je ne dis pas que les sensibilités politiques, les idées et les valeurs que l’on défend, sont inutiles. Mais quand il s’agit de travailler pour tous, l’important est de rassembler, non de cliver.

Quand on gère de grands ensembles complexes, il faut, si l’on veut avancer, mettre en œuvre des projets et avoir chance de les réaliser, parvenir à un consensus. Imposer un point de vue ou une idéologie est contre-productif. Donc il importe peu quand vous travaillez au bien commun que vous soyez de gauche ou de droite ; il importe que vous soyez à l’écoute de tous.

6. Vous êtes un exemple de réussite économique. On sait que Montpellier et la Métropole souffrent de carence dans ce domaine. Quelle pourraient être vos propositions ?

A mon sens, il faut partir de ce qu’il y a et des manques que l’on peut pointer. Si vous deviez faire le tour des différentes métropoles en France vous vous apercevriez que vous avez partout le même discours, les mêmes prétentions, les mêmes objectifs. Concernant Montpellier ce que l’on peut dire c’est les secteurs de la recherche, médicale et agrobiologique, ainsi que la haute technologie sont des secteurs réellement développés. Il faut donc les soutenir, en encourageant le recours aux financements privés.

En revanche, rien n’a été fait pour développer le tourisme. La marque Sud de France qui devait s’en charger connait des problèmes. Il faut donc se pencher très sérieusement sur l’industrie du tourisme, réunir des assises pour son développement, organiser sa structuration de manière systématique, en allant du tourisme populaire au tourisme haut de gamme. Il nous faut développer des structures qui permettent non seulement d’attirer les touristes mais aussi et surtout de les retenir, autrement dit passer des effets d’annonce, de la publicité à la réalité.

7. L'économie fonctionne bien avec des salariés bien formés. Candidat, aurez-vous aussi un regard vers l'éducation qui commence dès l'école primaire ?

Bien évidemment. Vous parlez à quelqu’un que l’école, primaire et secondaire, a sauvé. S’il y a bien quelqu’un d’intimement convaincu de la valeur de l’école, de l’éducation, des maîtres, c’est moi. C’est ce qui m’a permis de m’arracher au destin qui m’était imposé. Entrevoir d’autres mondes, d’autres possibilités, nourrir des espoirs, être capable de nourrir des espoirs, donner confiance en soi, voilà ce qu’apporte l’éducation.

Alors oui, j’aurais plus qu’un regard vers l’éducation. J’en ferai l’un des moteurs de mon action, J’insisterai sur la formation, sur l’éducation. Et ce dès l’école primaire, dès la petite enfance où l’on peut encore capter le regard d’émerveillement de l’enfant ; et particulièrement dans les quartiers difficiles qui, plus que les autres, ont besoin que l’espoir et la fierté que peut donner l’école s’inscrivent au cœur de leur vie.

8. Montpellier est une ville où le sentiment d'insécurité est fort, en augmentation. Quelle réflexion et quelles propositions porterez-vous dans ce domaine important ?

Nous le savons tous. Sur ce point, je pense que tous les candidats seront d’accord. L’insécurité, l’incivilité, les déprédations, la saleté, nous connaissons tous ces problèmes. Pour lutter contre cela il faut une véritable volonté qui s’appuie sur le corps de règles et l’ensemble des sanctions qui existent. J’insiste sur véritable parce que c’est ce qui fait défaut aujourd’hui.

Par ailleurs, nous devons nous doter d’une police municipale disposant de moyens étendus, une véritable police du quotidien, déployée notamment sur des missions d’ilotage. Dans l’esprit de désamorcer les conflits, nous devrons restaurer des emplois de médiation et de service de proximité : gardiens de résidence et de parc, médiateurs en milieu scolaire et dans les quartiers. Enfin, il faut créer une police métropolitaine des transports.

Mais cela n’est pas suffisant. Il faut encore reconquérir les territoires que l’on a lentement abandonnés, notamment notre centre-ville, en y développant une vie saine et active, en favorisant l’implantation des résidents, des commerces, des services de proximité. Le centre-ville n’est pas un lieu de passage ou de beuverie nocturne. C’est le centre de Montpellier où des Montpelliérains habitent et vivent.

9. Grand patron, outre l'économie, on vous reconnaît évidemment des capacités de gestionnaire financier. On sait le poids important de la fiscalité locale à Montpellier. Des idées sur ce sujet ?

La fiscalité à Montpellier est lourde tout le monde le sait. Elle l’est particulièrement concernant les taxes foncières et les taxes d’habitation. Montpellier fait partie des villes de France où ces deux taxes sont les plus élevées.

Or ces taxes ont un impact négatif sur la ville, sur la capacité que les jeunes, et moins jeunes d’ailleurs, ont de s’y installer et d’y résider. Il faut trouver les moyens de réduire cette fiscalité sans que les ressources de la ville n’en soient affectées. L’un de ces moyens est de faire des économies. Or je sais d’expérience que si l’on fait un véritable effort pour optimiser les frais on peut économiser jusqu’à 10 %.

10. Comme certains de vos adversaires à ces municipales, porterez-vous des propositions fortes sur la mobilité et l'écologie ?

La mobilité est une préoccupation majeure des Montpelliérains. On appréhende maintenant de se déplacer de crainte de tomber dans un embouteillage. Malheureusement rien n’est fait, à l’heure actuelle, pour améliorer la situation. Or on sait que la première alternative à la voiture est le vélo. Il convient donc de construire des pistes cyclables en multipliant par trois, quatre, le réseau existant, en travaillant particulièrement sur les questions de sécurité.

Nous devons aussi reprendre et achever les travaux de la ligne 5 du tramway. Il faut que la ville améliore le service des transports en commun en augmentant leur fréquence et en affinant leur maillage. Il faut que l’on crée, à l’entrée de la ville, des parkings relais afin de réduire, et à terme d’éliminer, le trafic de transit au centre-ville.

Il faut en outre reprendre le projet de contournement de Montpellier et enfin créer des tunnels à des endroits clefs pour fluidifier au maximum la circulation.

Autrement dit, en positionnant le piéton au cœur de la réflexion, il nous faut engager un grand plan d’investissement dans les mobilités visant à rééquilibrer la place de chaque mode de transport avec comme objectifs clef : le report de l’usage de la voiture sur d’autres mobilités grâce aux parkings relais aux portes de la métropole et le rééquilibrage des moyens de transport en faveur des mobilités collectives et alternatives.

Indépendamment de la mobilité, je voudrais faire de la qualité de notre alimentation un enjeu prioritaire. Ce chantier à l’échelle du territoire qui vise à transformer profondément le modèle alimentaire en intervenant directement ou en mobilisant des partenaires : dans les écoles bien sûr où nous pouvons intervenir immédiatement, mais au-delà en engageant un grand plan de lutte contre le gaspillage alimentaire (mobilisation de la grande distribution), en mettant en place une politique d’insertion sociale et professionnelle par l’alimentation, et naturellement en apportant notre soutien aux filières agricoles locales (circuits courts).

11. Quelle est votre position sur la gare Sud de France par rapport à la gare centrale Saint-Roch ?

Je pars d’un constat : la gare Sud de France est là, elle existe, on ne pourra donc pas empêcher que les TGV la desservent. Et l’on sait que les TGV qui iront dans cette gare n’iront pas à Saint-Roch. Dans ces conditions, si l’on craint que ce déplacement du trafic TGV affecte l’activité du centre-ville, il faut penser à améliorer la desserte de la gare Sud de France.

Maintenant, la gare Saint-Roch ne doit pas être abandonnée. Elle accueille tout le trafic interurbain que l’on pourrait développer. On pourrait aussi en faire un nœud multimodal : train, TER, tramway, vélos, avec des parkings dédiés, au cœur même de Montpellier.

12. L'urbanisme demeure une question importante à Montpellier. Quel regard portez-vous sur la politique des ZAC en général et celle de Cambacérès en particulier ?

Le site de Cambacérès est malheureusement devenu une question pour la ville et ses habitants du fait de l’incurie des services municipaux qui se sont lancés dans un grand projet de construction sans avoir pris les assurances nécessaires.

Il faut maintenant penser à ce que l’on peut faire de ce site. On sait qu’outre les questions de bruit qui ont conduit à l’arrêt des travaux, il y a des problèmes de pollution liés aux autoroutes qui bordent le site. Donc à mon sens, la première chose à faire si l’on veut bâtir sur ce lieu c’est de mettre en œuvre tous les moyens à notre disposition pour réduire cette pollution. Il faut voir jusqu’à quel point ces mesures seront efficaces. Mais d’ores et déjà je pense qu’il vaut mieux éviter de bâtir des immeubles d’habitation. Dès lors, si les conditions de viabilité sont réunies, il me semble que l’on pourrait implanter sur ce site un vaste espace économique.

Maintenant, le choix de Cambacérès par la mairie actuelle tenait au vieux projet de pousser Montpellier jusqu’à la mer. Si on laisser cette idée de côté on s’aperçoit qu’il y a d’autres espaces aménageables à Montpellier, notamment vers l’est de la ville. Mais, que ce soit pour Cambacérès ou pour d’autres projets éventuels, il faut d’abord passer par une phase de concertation, de discussions qui prenne en compte les exigences écologiques, économiques, locales, etc., pour aboutir à un consensus sur les aménagements à mettre en œuvre.

13. Le président du MHR, candidat aux élections, a-t-il un avis sur le projet de nouveau stade de football porté par le président du MHSC Laurent Nicollin ?

Concernant ce nouveau stade, il faut évidemment examiner sa faisabilité. La famille Nicollin affirme qu’elle peut supporter seule, ou avec des partenaires qu’elle aura fait venir, le poids financier de sa construction. J’en prends acte.

Maintenant un stade n’existe pas dans le vide : il faut qu’il y ait autour des infrastructures, qu’il soit desservi, accessible, etc., autant d’aménagements qu’il revient à la collectivité de prendre en charge. Il convient donc que cette construction s’inscrive dans un projet plus large, tel que les infrastructures qu’elle exige puissent aussi être au service de l’intérêt général. Pour finir, si ce projet se réalise, je ne vois pas de raison pour que la collectivité vienne se mêler de la gestion de ce stade.

14. La Ville n'est pas riche. Quelles seront vos propositions pour les habitants en précarité (mères célibataires, jeunes en recherche d'emplois...) ?

L’un de mes objectifs est précisément la lutte contre la précarité et la pauvreté. Et il est vrai que les familles monoparentales, essentiellement des mères célibataires vivent un véritable drame. Si l’on veut leur donner une chance de s’en sortir, il faut de toute urgence augmenter la capacité d’accueil des crèches afin de permettre à ces mères seules de s’inscrire dans un projet professionnel. Il faut les aider par des formations et des stages à trouver ou retrouver un emploi. Il faut enfin en faire une priorité pour l’accès aux logements sociaux.

A ce sujet, et plus largement, je m’engage à ce qu’au terme de mon mandat chaque enfant, chaque famille de Montpellier, ait accès à une solution de garde collective. Car c’est dès l’enfance que notre vivre ensemble doit s’apprendre, que les valeurs de la République doivent être concrètement expérimentées, que la violence doit être jugulée, et que la mixité sociale doit devenir une réalité.

Concernant les jeunes en recherche d’emplois le problème n’est pas très différent sachant que la plupart de ces jeunes ne sont pas ou ne sont que très peu qualifiés. Il faut donc pour eux aussi développer les formations et les stages, les aides et les accompagnements, en s’appuyant notamment sur l’agence de développement économique métropolitaine dont j’ai parlé.

Il faut, aussi, évidemment, pour que ces efforts ne soient pas perdus, dynamiser des secteurs qui, comme le tourisme, leur sont accessibles.

15. Maire, serez-vous aussi Président de Métropole ?

Ce n’est pas la première question que je me suis posée. On sait que, mécaniquement, la présidence de la Métropole reviendra au représentant de Montpellier. Ce représentant peut être le maire ou quelqu’un que le maire a choisi pour ce poste. Donc, directement ou indirectement, la présidence revient au maire de Montpellier.

Reste que, pour moi, ce n’est pas une vraie question. Ce pourrait l’être si on devait poursuivre le système autocratique actuel. Mais si on envisage de changer radicalement de manière de procéder et de gérer la Métropole, si l’on envisage de donner voix à tout le monde et d’impliquer tout le monde, la présidence aura charge d’harmoniser le fonctionnement de la Métropole plutôt que de prendre seule les décisions sur tous les dossiers. Et, du coup, ce n’est plus vraiment un enjeu.

16. Comment voudriez-vous aborder les délégations, le travail avec une équipe municipale comme avec les autres maires de la Métropole, voire au-delà ?

Je pense que le rôle du maire est d’inciter, de rassembler, d’organiser. Il est là pour susciter et favoriser les énergies. Il doit s’appuyer sur les compétences. Il lui faut donc naturellement déléguer.

Pour ce qui est de Montpellier par exemple, de la ville elle-même, il conviendrait de revoir le découpage des quartiers qui ne correspond plus à la réalité du terrain, afin de les rendre plus cohérent et de développer des services de proximité en les rendant plus responsables et plus efficaces. Or si l’on veut que ces services soient plus responsables il faut, c’est une lapalissade, que l’on accepte de leur déléguer certaines responsabilités. C’est ce que je souhaite faire, toujours suivant le principe d’être proche des gens et de leurs besoins.

Dans cette optique il me semble opportun de lancer, au bout de trois ans, une consultation auprès des habitants de la ville et de la métropole afin de connaître leur perception des politiques engagées, leurs attentes non satisfaites, leurs priorités. Et, pour garantir la sincérité de cette consultation, un conseil citoyen et un conseil économique, social et environnemental métropolitain seront associés à la démarche.

ILS ME FONT CONFIANCE

ET S’ENGAGENT À MES CÔTÉS

Jean-Pierre Grand

Sénateur de l’Hérault (LR) et Maire honoraire de Castelnau-le-Lez
 

Pr. Jacques Touchon

Président du Comité de soutien
 

Flora Labourier

Ancienne porte-parole du PS
 

Serge Martin

Ancien secrétaire de section du PS – Montpellier

Montpelliéraines, montpelliérains,

Aujourd’hui, avec notre énergie, notre passion, notre espérance et notre confiance.

Rejoignez-nous, pour bâtir ensemble, un meilleur avenir pour notre ville. 

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